Pourquoi créer une nouvel échangeur ?

Ce nouvel échangeur, situé entre les sorties Saint-Jean-de-Luz – Nord et Sud, reliant directement l’A63 à la RD 918 au niveau de Chantaco, permettrait de contourner gratuitement Saint-Jean-de-Luz.

Réduire les bouchons et la pollution

Il permettrait de réduire les bouchons quotidiens sur les principaux axes luziens, diminuer la pollution, réduire la circulation pour permettre le développement de transport commun et les pistes cyclables.

Faciliter les déplacements

D’autre part, il faciliterait la mobilité des habitants et des travailleurs des communes en amont de l’échangeur (Ascain, Saint Pée sur Nivelle, Sare…), améliorerait l’attractivité et la desserte des zones artisanales, d’activités, des commerces et des entreprises de la vallée de la Nivelle.

Devant ces enjeux environnementaux et économiques locaux, passons outre les tendances politiques et les barrières communales afin d’obtenir un aménagement routier bénéfique pour l’ensemble de la vallée de la Nivelle.

Signons pour la création d’un échangeur
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moins de bouchons, moins de pollution, moins de temps perdu… OUI à une rocade gratuite !

La nécessité de la création de l’échangeur

Les problèmes de circulation automobile sont tels sur la côte basque qu’une proposition de gratuité entre les échangeurs n° 2 et n° 3 avait été faite il y a quelques années. Faute de volonté politique, rien n’a abouti et le problème de circulation et les problèmes environnementaux se sont aggravés.

embouteillages sur l'A63

Herri Berri a proposé en 2017 la création d’un nouvel accès sans péage afin de dévier le flux des voitures de la Nivelle où vivent plus de 30 000 personnes. Toute le monde en profiterait : habitants, travailleurs, entreprises, touristes.

Une étude sur la faisabilité de mettre en place un demi-échangeur entre l’A63 et la route départementale 918, au niveau de Chantaco, à Saint-Jean-de-Luz a été promise en janvier 2018. Le Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a voté le financement de cette étude le 26 janvier 2018 , à hauteur de 42 000 euros. La même somme sera déboursée par la ville de Saint-Jean-de Luz, le Syndicat des mobilités du Pays Basque et ASF. Au total, l’étude s’élève à 168 000 euros. Mais depuis, toujours rien de concret… Seule une pétition permettrait de pousser les élus à l’action.