Peio Etcheverry-Ainchart
élu Herri Berri au conseil municipal

Engagé très jeune en politique, je siège au Conseil Municipal de Saint-Jean-de-luz pour le Groupe Herri Berri

Peio Etcheverry-Ainchart, qui es-tu ?

Je suis Peio Etcheverry-Ainchart. J’ai 46 ans et plus de 25 ans de vie politique derrière moi, en tant que porte-parole des partis politiques abertzale Abertzaleen Batasuna puis d’Euskal Herria Bai, et au sein du groupe abertzale luzien depuis la fin des années 1990. Je suis élu du groupe Herri Berri depuis 2003.

Portrait de Peio Etcheverry Ainchart élu Herri Berri

Quels sont tes centres d'intérêt ?

je suis particulièrement intéressé par les questions d’urbanisme et de culture. Mais la grande passion de ma vie – en dehors bien sûr de ma famille – reste l’Histoire !

Pendant les mandatures, quelles sont les réalisations dont tu te sens fier ?

En tant qu’élu Herri Berri, mon implication s’est plus particulièrement orientée vers la problématique du logement, de la même manière que durant les mandatures précédentes. Il me semble que dans ce domaine, l’action de notre groupe a été à la fois déterminée et efficace, car elle a incontestablement entraîné un changement de braquet de la majorité à partir de 2008, elle qui depuis 1995 brillait par la quasi inaction.
Durant la mandature écoulée, trois réalisations me rendent particulièrement fier:

  • le fait d’avoir été à l’origine en début de mandature, via le relais de la députée Sylviane Alaux, de la modification législative permettant de fiscaliser davantage les résidences secondaires, phénomène qui entrave les équilibres en termes d’accès au logement.
  • la proposition de révision simplifiée du PLU luzien que nous avons rendue publique en 2016, dont certaines mesures ont été ensuite intégrées au projet de nouveau PLU, certes de manière trop insuffisante.
  • la dénonciation en 2017 d’une magouille immobilière derrière la polyclinique de Saint-Jean-de-Luz, qui n’a malheureusement pas permis de mettre un terme au chantier mais qui a mis en lumière à la fois les dérives de ce milieu et le manque de détermination des municipalités à s’y opposer, puisque ni Peyuco Duhart ni Jean-François Irigoyen n’ont entamé d’action en justice contre le promoteur en question.

La « bataille du logement » est stratégique pour la ville, notre groupe est déterminé à la poursuivre.